19 juin 2009
Rencontres anonymes

05 juin 2009
casamentale

casamentale
exposition collective
proposition de pascal favrel & vincent herlemont
vernissage le vendredi 19 juin à 18h30
exposition visible samedi 20 et dimanche 21 juin de 14h à 20h
stéphane benault.pierre-yves brest.dominique de beir
nicolas durand.xavier geneau.david gommez
vincent herlemont.gauthier leroy.carol levy
loïc parthiot.michel paysant
atelier/galerie vous êtes ici
252 rue auguste
potié/haubourdin
ligne 12 &54 arrêt heurtebise
contacts
06 79 72 17 93 (p.favrel)
06 80 74 68 51 (v.herlemont)
03 mai 2009
59110

28 mars 2009
Exposition " FUTUR PROCHE "
Exposition « FUTUR PROCHE »
du 20 mars au 24 mai 2009
MJC-Maison des ARTS
Pour ses 10 ans, la MJC-Maison
des arts organise son exposition sur le principe d’un artiste qui en invite un
autre :
Frédéric Cresson/Benoit
Carpentier ; Bruno Desplanques/Agnès Hardy ; Xavier Geneau/Hervé Lesieur ;
Carine Guybert/Marie Bourget ; Vincent Herlemont/Régis Marie ; Aurélien
Imbert/Jacqueline Gueux ; Bernard Lesecq/Tayeb Benhammou ; Christelle
Mally/Virginie Grahovac ; Delphine Mazur/Loic Parthiot ; Sébastien Védis/
Grégoire Motte.
MJC-maison des ARTS
Tel : 03 27 88 46 99
mjcmaison-des-arts@orange.fr
26 mars 2009
59000

27 décembre 2008
Bombes
walk in procession
walk in procession
Vidéo envoyée par smog
02 décembre 2008
braconnage
Week-end portes ouvertes ateliers d'artistes organisé par cent lieux d'arts, Liessies.

sculpture, technique mixte, 2008
08 juin 2008
" Garden party"

http://www4b.ac-lille.fr/~aperoa/spip.php?article638
Le Leurre
par Mathieu Bonin
Présentation de l’artiste eroa 2009 (Lycée Pierre Forest) Maubeuge.
En 2009, l’eroa du lycée Pierre Forest travaillera sur la
question du Leurre. Puissance de l’illusion, puissance de l’art à introduire
l’insolite dans l’espace réel pour mieux nous contraindre à ne pas le regarder
seulement sous l’angle de l’évidence !
En 2009, l’eroa du lycée Pierre Forest travaille sur la
question du Leurre. Puissance de l’illusion, puissance de l’art à introduire
l’insolite dans l’espace réel pour mieux nous contraindre à ne pas le regarder
seulement sous l’angle de l’évidence !
Nous nous contenterons ici de décrire ici une oeuvre de Loïc
Parthiot à partir d’une photographie. Exercice de style qui je l’espère donnera
un aperçu de ce que je crois voir, ces propos n’entraînent que la
responsabilité de son auteur !
A propos de Garden Party
Est représenté une moitié inférieure d’homme, c’est-à-dire
un bassin, deux jambes, deux pieds. Il ne s’agit pas d’un demi corps nu, ces
jambes sont recouvertes d’un jean ordinaire, qu’on aurait pu acheter dans un
supermarché. Il y a des traces de terres sur les genoux, ce jean ne semble ni
propre ni de toute première fraîcheur. Les pieds sont vêtus de chaussures
noires, sans doute des baskets ou des chaussures de marche. Cette moitié
d’homme n’est donc ni un aristocrate, ni un dandy, mais plutôt un homme
ordinaire peu soucieux de son apparence physique, comme on dit, habillé «
fonctionnel ». Cette moitié d’homme du commun n’est pas plantée dans la terre
comme un « i » qui serait tombé à la verticale à la manière d’un plongeur.
Il semble au contraire aspiré par la terre à la façon dont «
l’homme taupe » dans les comics américains fait des prisonniers en les
attrapant depuis le sol qui prend alors la texture d’un drap pliant et craquant
à l’endroit même où la victime se trouve en train de s’enfoncer dans la terre.
Cet homme évidemment semble se débattre, la bouche pleine de terre, les mains
attrapées par quelques créatures souterraines. Qui est-t-il ? Que fait-il dans
une telle situation ? Que lui est-il arrivé ? La situation est frustrante nous
n’avons que la demi-conclusion d’une intervention presque déjà perdue pour
notre pseudo-héro déjà vaincu.
Évidemment, il ne s’agit pas d’un homme mais d’un leurre.
Cet homme n’est qu’un mannequin, ou un jean rembourré à qui le plasticien a
donné l’allure de deux jambes en train de se débattre. On se rend compte que le
jardin fait partie de l’œuvre. Le gazon coupé, la haie, l’arbre en arrière
plan, renforce cette idée qu’il pourrait bien s’agir d’un comédien, de
l’artiste lui même peut-être. Insolite situation.
Une fois en revenant de Bruxelles, j’ai aperçu depuis ma
voiture un bâtiment qui a attiré mon regard immédiatement, sans doute une salle
de sport. Sur la façade donnant sur l’autoroute un mannequin en dur était en
pleine escalade de l’immeuble, chacune de ses mains et chacun de ses pieds
appuyé sur une prise artificielle, comme on en trouve sur les murs d’escalade
de gymnase. J’ai failli rentrer dans la voiture devant moi, car j’ai dû
regarder au moins trois fois si cet homme était vrai ou faux. L’impression
d’étrangeté était bien plus vive que lorsque l’on aperçoit ces faux pères noël
autour du mois de Décembre, fleurir sur les corniches des maisons. Ici aussi je
m’imagine avoir ce temps d’arrêt lors de ma découverte de ces deux jambes en me
promenant dans ce qui ressemble être un parc.
24 mai 2008
